21.05.2006

Une visite étrange - Lune Sanglante - scène 4

Ma vilaine curiosité me dit qu’il serait bien d’arriver à entrer à l’intérieur, mon sire m’a dit quand j’étais encore jeune vampire qu’il m’avait étreint pour ça, plus les années passent et plus cette remarque me fait sourire. Un type bien mon sire, fana des rats, il n’aimait pas trop la compagnie des autres caïnites de la Cour à cause de son défaut physique. Il est vrai que nous les Nosferatus n’avons pas une faiblesse de Clan très sympa. Au moment de notre étreinte, notre apparence se modifie jusqu’à détruire toute beauté en nous. Moi ma peau ressemble à du vieux parchemin froissé, je m’y suis fait, mon sire avait la peau du visage comme entièrement brûlée au troisième degré, il n’a jamais réussi à oublier, je crois que c’est parce qu’avant c’était un beau gosse.

Bon, j’ai vérifié, j’ai crocheté la serrure mais il y a une chaîne qui m’empêche de m’infiltrer discrètement à l’intérieur de l’appart. Donc va falloir que je joue les alpinistes, heureusement que j’ai pas le vertige, car à Paris, y a des immeubles sacrément haut. Je finis donc de monter la cage d’escalier, quelques minutes d’acrobatie après, je me retrouvais sur le balcon du gars, une corde pendant du haut de l’immeuble. Coup de chance les rideaux n’étaient pas tiré, vu que l’on avait pensé à moi, vu que l’on m’invitait à regarder bah ma foi, c’est ce que je faisais.

Je découvris un joli petit atelier de peintre, il devait être renommé le bougre car l’appartement était joliment décoré et avait l’air très confortable. Je ne m’attardais pas trop sur le décor et mon regard fût attiré rapidement vers la droite de la pièce, la jeune femme que j’avais suivi était entièrement nue et s’était tranquillement allongée dans un sofa en cuir noir, je confirme, elle est vraiment pas mal du tout, sa chevelure était artistiquement placée de manière à souligner ses formes de rêves, une main soutenant sa tête d’un air nonchalant, l’autre cachait un de ses seins.


©La Chimère, Lune Sanglante Scène 4



Je ne distinguais pas le peintre aussi me décalais-je un peu sur le balcon. Faudra que j’aille remercier la Vierge, j’avais eu raison de suivre mon intuition, je reconnu sans aucun mal le très bel homme d’origine russe qu’était Stefàn Nicodemus, le Primogène Toréador de notre praxis.



Episode précédent : Une visite étrange - Lune sanglante - scène 3

17.05.2006

Trois poèmes pour deux femmes

Un cri dans la nuit

Des voix chaque soir
Ecoutent mon désespoir
Bleu de l'âme ne guérit pas vite
Mais tu es là et tu m'incites

A regarder la vie comme un cadeau
Quelque chose de pur et de beau
A ne pas désespérer car la vie rêvée
Pour devenir réelle prend du temps conté

Seul dans le noir, je cris
Tu es la lumière dans ma nuit
Belle fée aux ailes de nacre

Se pose sur mon épaule et me regarde
Nos yeux se voient par mégarde
Ta main avec tendresse sèche mes larmes acres


Merci d'être là

Merci à vous, belles dées qui m'entourent
Gardienne de mes larmes, protectrice de mon coeur sourd
J'entend les voeux que vous souhaité pour moi
Je reconnais votre bonté d'âme sans borne ni loi

Deux femmes à l'âme pure et lumineuse
Deux coeurs tendres, vous êtes généreuses
Douce fidélité et charme innavoué
Vos paroles enchantées ont toujours su me parler

Poème, remerciement, beauté, sentiment
Les mots sonnent creux maintenant
Point n'est grave, le message est lancé

Matin chagrin, soir d'espoir, consoler par vos mots
Je m'envole, vous me cajolez, il m'en faut
HURLEMENT de remerciement, je suis touché


Dédicace

Je suis fier et heureux ce matin
D'écrire deux poèmes pour remercier
De tout mon coeur deux personnes

Deux femmes dont la bonté
M'a permis de ne pas me noyer
Ces poèmes intrinsèquement reliés et sonne

J'y ais mis mon envie de dire merci, je suis aphone
Les mots mystérieux de la Poésie traduisent mes pensées
Pour deux femmes, "Belle de jour" et "Coeur d'étain"



Les mots ont une existence propre et parle d'eux-même, mon coeur était lourd, j'étais au bord des larmes, l'inspiration demande son dû, je suis heureux. Hier, je voulais écrire sur le désir mais c'est impossible je n'éprouve que tendresse.

Autour de ce poème, deux femmes sont mes héroïnes, malgré tout, j'ai mêlée un peu de toutes celles qui un jour m'ont aidé. Merci à tous et toutes de votre soutien. Je vous souhaite une très bonne journée, je vous embrasse.

14.05.2006

Une visite étrange - Lune sanglante - scène 3

Du haut d’un bâtiment, j’avais assisté à toute la scène, les soupçons de Xavier était confirmé, il y avait bien un vampire qui chassait sur le praxis sans s’être présenté au Prince. Les hypothèses prenaient doucement forme dans mes pensées mais pour l’instant, je ne pu que les mettre de côté quand je vis qu’il l’avait laissé en vie.

Ma vue perçante me montra qu’il prenait quelque chose dans son sac et partir…

Quand je vis la femme se mettre à pleurer, je me laissais tomber doucement de l’immeuble sur le sol et je me rapprochais discrètement. Visiblement elle était complètement choquée, elle disait qu’elle ne comprenait rien. Entre deux sanglots, je compris qu’elle avait peur car son agresseur lui avait pris son portefeuille et donc qu’il connaissait maintenant son adresse. Elle disait également qu’elle s’en voulait d’avoir pris du plaisir à son contact même si elle aurait juré qu’il ne l’avait pas violé, elle ne comprenait pas les sensations qu’elle avait eu quand il lui avait baisé le cou.

Je n’avais pas décidé de le poursuivre, mes raisons n’étaient pas très claires, une forte intuition, ça c’était certain. Il faudra que je trouve de bons arguments sinon monsieur le Ventrue ne sera pas content quand j’irais lui faire mon rapport, enfin bon, je verrais bien, le jeu en vaut peut-être la chandelle.

Je la suivais donc dans les rues de Paris où elle déambula un moment afin de retrouver ses chaussures, elle ne devait visiblement pas aller très loin sinon elle aurait pris un métro vu l’heure qu’il était. Je trouvais de plus en plus louche qu’une belle nana comme ça traîne dans Paris à cette heure-ci.

Elle arriva au bout de quelques minutes de marche rapide à un hôtel chic du quartier de l’Opéra nommé le Petit Manoir. Très intrigué, je la suivis à l’intérieur, elle se dirigea directement vers l’ascenseur et je m’aperçu qu’elle montait au dernier étage car l’ascenseur étant à la mode ancienne, une aiguille indiquait où il était arrivé. Rapidement, je pris l’escalier intérieur et montait au dernier étage. J’arrivais au moment où la jeune femme frappait à une des chambres.

Quelqu’un lui ouvrit, malgré ma vue perçante, je ne pu distinguer que son ombre. La jeune femme se permit un sourire et entra…


Voici la suite de la nouvelle vampirique que j'ai intitulé Lune Sanglante. L'introduction continue mais des choses se précisent. N'hésitez pas à me poser des questions si vous avez des problèmes avec le vocabulaire parfois particulier que j'utilise. Je me ferais un plaisir de préciser dans les commentaires afin que tous puissiez en profiter. Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une bonne soirée.


Episode précédent : Partie de chasse - Lune sanglante - scène 2

09.05.2006

Âme-rêveuse

medium_m-voyage1.jpg

©Jean-Paul Avisse, The Voyage of Night



A la faveur de notre Lune
J’ai demandé l’éternité
D’un amour échangé
De la part d’une

Belle
Fleur de miel
Tendre et charmante
Celle qui toujours me hante


Le rêve de mon amour absolu
Trouvé au coin d’une rue
La Finesse d’esprit
Charme compris

Fleur
Petite fée
Mange la rosée
Cherche le bonheur




Ce poème est une nouvelle étape sur la forme en poésie, qui j'espère vous plaira. N'hésitez pas à commenter mes "oeuvres" même si c'est votre première visite. Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une bonne journée.

Merci Baladine pour m'avoir retrouvé le nom de l'auteur de cette image sublime.

01.05.2006

Sang et désir

Mon regard sur ta peau
Est un tendre élixir
La douceur de tes lèvres
Me donne envie de partir

Dans mes rêves éveillés
Damné je suis et j’ai été
Par ta beauté, ta grâce enchantée
Je suis à tes ordres ma bien-aimée

Je sens le sang battre le temps
Ce nectar qui m’attire tant
Mais point le droit d’y goûter
Je n’ai sans perdre ma volonté

Oublié dans les limbes enténébrées
C’est une solution, j’ai mes raisons
Sans crainte car tu es ma passion
Il ne me suffirait que de goûter

A ta vie pour perdre la mienne


Petit poème sorti de mon imaginaire vampirique. Cet écrit reprend le thème de l'attirance du sang que contracte l'état du vampirisme décrit avec beaucoup de "réalité" dans la série des vampires d'Anne Rice. Je souhaite une bonne lecture en ce premier mai de repos général.

27.04.2006

Brume noire

Avancer

Sans flancher, sans rêver
Les yeux se troublent
Le cœur s’est serré


Se perdre

Autour de moi
Les brumes m’entourent
Et tournoient


Silence

Je me perds
Dans le noir
Je me terre


Dormir

J’ai tourné le dos
A la lumière
Qui est là haut !


Un poème est une projection de la personne qui l'a écrit à un moment donné, je vous souhaite une bonne lecture et à bientôt avec j'espère la suite de ma nouvelle vampirique.

24.04.2006

Terre mère - Eléments poème 2

Le terreau fertile
Où je plante avec tendresse
Les racines de ma vie

Mon Yggdrasil
Ton ombre me protège
Quand l’orage arrive
Le soleil est ton sourire

Qui me fait oublier mes soucis
Qui m’accompagne toute ma vie
La complicité que nous avons
Mère et fils à jamais nous serons

La Terre où je vis
De mes pieds d’enfant
C’est toi qui me l’as permis
Qui m’a ouvert le Jardin-élément

Douce vie grâce à elle
Hymne à l’amour éternel
Je t’aime maman


Derrière chaque homme se cache une femme, je ne me rappelle plus qui a prononcé cette phrase lourde de sens, mais celle-ci s'applique parfaitement à moi.
Eléments, hymne à quatre femmes qui ont boulversées ma vie, une femme comme la Terre, ce petit poème, je le dédicace à ma mère.

Dans l'attente de vous lire,

20.04.2006

Forme poétique

Lune écarlate
Paysage onirique
Clio en son sein
Berce le poète

Les vents de la goélette
Force à l'imaginaire sans fin
Et ce tendre couple mythique
S'embrasse tendrements san hâte

Leurs souffles sont proches, et Hécate
Bénira leur union, leur amour empirique
Dans les vents orageux, leurs mains
Deux anneaux, leurs voix sont muettes


Je me permet de recopier ici un poème que j'ai écrit chez mon ami lio, je voulais vous faire une petite note sur la forme en poésie, afin d'encourager le poète qui est en vous.

En effet, je voulais dire que la poésie, ce n'est pas que le faire d'écrire des vers qui riment les uns par rapport aux autres. Des phrases sans rimes mais qui ont une certaine forme comme le poème ci-dessus, est appelé poésie car dans ce cas-là la beauté des mots ne passent pas par les rimes mais par la forme ascendante de la longueur des phrases.

On pourrait très bien imaginer en poème sans E, cela pourrait être intéressant. On pourrait imaginer un poème qui ne rime pas mais qui serait constitué que d'un mot par ligne, on pourrait... bref, la poésie n'a que la limite qu'on lui donne...

Je ne suis pas très bon en littérature mais il me semble qu'un poème qui n'est pas en vers se nomme prose poétique. Alors chers amis qui me lisez, réveillez le poète qui est en vous, n'hésitez pas à coucher votre moi intérieur sur le papier. Car la rime n'est pas le secret du poète...

Dans l'attente de vous lire,



Ressources : La typoésie décrite par La Chimère

19.04.2006

Partie de chasse - Lune sanglante - scène 2

La phase d’approche était maintenant terminée, la poursuite pouvait commencer…

J’accélérais également le pas et la réaction de mon gibier ne se fît pas attendre, elle se mît à courir. Elle aurait dû enlever ses talons, pour courir c’est mieux. On a parcouru ensemble en harmonie une centaine de mètres et voilà que la pauvre trébucha. J’aurais alors aisément pu la rattraper mais ça aurait fini un peu trop vite à mon goût, je ne me serais même pas amusé. Donc j’ai fait la seule chose acceptable, je me suis pris les pieds dans une poubelle et trébuchait de tout mon long, ça lui laissa le temps de se reprendre, de laisser ses talons de côté et de se remettre à courir, pieds nus dans les rues de Paris.

Comme souvent dans ces cas-là, elle ne fît pas attention où elle allait et donc elle se perdit dans les rues. Je me rapprochais d’un seul coup, grâce aux pouvoirs de mon sang ; cela me permettait de tester l’état d’esprit de ma partenaire de jeu. Pour mon grand plaisir, elle poussa un long cri affolé, ne pouvant pas la laisser faire, à cause des flics, je sorti mes griffes et lui fît une petite entaille dans le dos, des fois ça arrête les victimes. Au contraire, elle se mît à hurler, de plus en plus fort, de plus en plus aigüe. Ce long chant harmonieux emplissait mes oreilles de bonheur absolu mais comme tout bonne chose, cela devait cesser, je choisi de me laisser distancer. Je la suivais de loin.

Les cris diminuèrent progressivement, j’étais dissimulé non loin d’elle maintenant. Au bout de quelques minutes, elle s’approcha d’une rue en cul-de-sac. Une petite apparition de ma part la dirigea naturellement avec un petit cri sanglotant dans la bonne direction. Quand elle s’en rendit compte, elle me regarda avancer, un doigt posé sur mes lèvres pour lui signifier que le silence était de rigueur. Elle se tût instantanément, elle ne voulait pas mécontenter la personne qui avait maintenant tout pouvoir sur elle. Visiblement elle n’avait pas de flingue, sinon elle l’aurait déjà sorti, je m’avançais donc rapidement. Quand j’arrivais à sa hauteur, elle dit d’une voix tremblotante :
« Prenez ce que vous voulez mais je vous en supplie, ne me violez pas »

Les mots résonnèrent dans mes oreilles et comme à chaque fois, ces mots m’ont surprit. Remarque, il est vrai qu’une jeune et belle femme comme elle pouvait avoir peur pour sa vertu devant l’homme que j’étais, c’est-à-dire quelqu’un de plutôt mal habillé, de longs cheveux noirs en bataille, un regard de prédateur, ressemblant à une dangereuse racaille en fait. Mais je laisse le viol à mes autres confrères, je prends mon pied autrement, comme elle n’allait pas tarder à le découvrir. Le problème est que si je lui disais que je voulais juste boire quelques gorgées de son sang apeurés, elle ne me croirait pas et cela mettrait plus de temps entre moi et mon repas.

Je me rapprochais donc, ma force décuplée me permis de la maîtriser sans effort apparent et de planter mes crocs dans sa gorge, le cri qu’elle avait poussé instinctivement s’arrêta en même temps. Après avoir aspiré un peu de son sang, elle se calma puis ressenti l’extase inhérente à ma morsure. Je le sentais à travers le goût de son sang, elle avait une espèce d’orgasme physico-mental, enfin je ne sais plus trop quoi, l’évêque à bien essayer de m’expliquer l’autre jour mais j’ai pas tout pigé.

Son sang était un pur délice… je pris tout mon temps pour le déguster à sa juste valeur. Comme je ne voulais pas abandonner son cadavre dans la rue, je ressorti mes crocs rapidement pour ne pas la faire sombrer dans l’inconscience. Avec un sourire satisfait, je lui demandais, si ça lui avait plu. Elle m’avoua que oui, un peu timidement, sans trop comprendre ce qui lui était arrivé car sa robe était pas défaite.

Mes frères de sang se moqueraient de moi s’ils savaient que je l’ai laissé partir. Au début je voulais la tuer mais la chasse m’avais plu et je n’avais plus faim, en plus sa broche en forme de rose me titillait l’esprit. C’était peut-être un calice de Toréador…

J’ai continué à me balader toute la nuit dans les recoins de Paris en me disant qu’elle était vraiment magnifique. J’avais bien fait d’avoir volé son portefeuille pour récupérer son adresse…

15.04.2006

Partie de chasse - Lune sanglante - scène 1

« La lune est magnifique ce soir »
Quand mon corps endormi se réveille, que mes yeux s’ouvrent sur la cité, c’est la première chose que je fais en me levant. Je regarde l’astre lumineux qui accompagne ma vie nocturne.

Je reste ainsi quelques minutes, je prends mon temps pour sortir du grenier abandonné où j’ai élu pour le moment domicile. La nuit est déjà bien avancée aussi mieux vaut que je ne traîne pas. Je passe donc de toit en toit afin d’arriver à mon quartier favori ; le quartier de l’Opéra.

Mes yeux parcourent rapidement les environs, à la recherche d’une proie. J’aime bien chasser les humains, la peur de mourir donne à leur sang un petit goût que je trouve irrésistible. J’adore Paris et sa petite vie nocturne, quand je parcours la forêt de ses immeubles, je me dis que les Gangrels n’ont rien compris.

Après une petite demi-heure, je trouve enfin une belle cible, une jeune femme isolée. Le jeu va pouvoir enfin commencer. La première étape est la plus difficile, il faut augmenter progressivement la pression sur la proie afin que celle-ci ne se mette pas à hurler et à ameuter tout le quartier. De plus, les Camaristes peuvent traîner dans le coin, il faut que je sois prudent.

Je me rapproche donc doucement, délicatement, discrètement. Je la distingue enfin… grande, jeune, la trentaine, de longs cheveux bruns retenus par un pince en forme de rose. Elle porte un long manteau qui cache mal une longue robe de soirée rouge, elle a du aller voir une pièce de théâtre. Elle marche très calmement malgré l’heure tardive. J’ai toujours préféré les gens friqués, leur sang est riche contrairement à celui des pauvres et des mendiants, je ne sais pas comment font les Nos pour se nourrir sur des rats, c’est abject !

Je me rapproche encore, je distingue les traits de son visage, elle est vraiment très belle, un air un hautain qui paraît naturel sur son visage. Elle se retourna brièvement, sentant sûrement une présence non loin.

Je ne sais jamais si c’est mon allure de racaille ou le regard que je lui jetais qui lui fit cet effet là. Elle se mit à accélérer le pas, elle trébucha une fois, à cause de ses talons hauts. Je regardais autour de moi mais il n’y avait personne dans la rue, tant mieux, les témoins sont parfois gênant pour le bon déroulement d’une chasse. La phase d’approche était maintenant terminée, la poursuite pouvait commencer…



Petite nouvelle vampirique inspiré du cadre de jeu Vampire : La Mascarade. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Je me permets de dédicacer cette nouvelle à ma petite Ventrue préférée, si tu passes par ici, tu comprendras pourquoi. Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous de belles pâques.

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