21.02.2007

Dossier sur la Roue du Temps

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler d’une œuvre majeure de la Fantasy contemporaine : le cycle de La Roue du Temps (en anglais : The Wheel of Time) de Robert Jordan. Il est difficile de résumer un cycle majeur qui à la fin de sa traduction française comportera 24 livres. Je vais néanmoins essayer…


Prologue

Le prologue de La Roue du Temps est unique du fait qu'il se déroule durant l'Ere des Légendes, plus ou moins trois millénaires avant les événements du reste de la série.

Ce prologue présente Lews Therin Telamon, le Dragon, commandant victorieux des forces de la Lumière dans la guerre contre Shai'tan, le Ténébreux. Cependant, sa victoire ne fut pas sans prix car, rendu fou par la souillure du Ténébreux sur le Saidin, Lews Therin tua toute sa famille. Dans ce prologue, celui-ci est confronté par Ishamael, un des lieutenants du Ténébreux qui le fait redevenir sain d'esprit. Rendu conscient de ses crimes, Lews Therin se suicide, créant alors le Mont du Dragon - une montagne - par la puissance du Pouvoir Unique.


Le début de l’histoire

Mat, Perrin et Rand sont trois adolescents nés au pays des Deux Rivières. Après avoir eu une jeunesse sans soucis dans ce pays calme et stable, aucun n’aurait pensé un jour être un nœud important du Dessin de la Roue (Formulation de la Roue du Temps pour le Destin), en effet, ils sont Ta’verens, autrement dit, leurs actes auront un pouvoir de changement important sur le Dessin de la Roue.

Ils vont être entraînés par Moiraine (une Aes Sedaï : femme capable de manipuler la moitié féminine de la Vraie Source) en dehors des Deux Rivières, au moment où celles-ci seront attaqué par des Trollocs, des monstres du Ténébreux, venus pour tuer nos jeunes héros. Les trois jeunes gens seront amenés dans la suite du cycle à prendre une part de plus en plus important dans le monde.


Critique

On retrouve parfaitement les arcanes de la Fantasy, de la magie avec les Aes Sedaï et les Réprouvés (lieutenants du Ténébreux), des ennemis puissants avec les serviteurs du Ténébreux, une prophétie avec la réincarnation du Dragon (voir le prologue) qui sera amené à sauver le monde du Ténébreux en le détruisant.

Ce qui est vraiment impressionnant, c’est la cohérence du monde. Tout comme David Eddings avec le cycle de la Belgariade, Robert Jordan a créé un monde cohérent et vaste. Chaque pays possède ses propres coutumes et couleurs. Ce cadre d’histoire riche n’étouffe pas l’histoire qui est très bien développée. Ecrire une saga de plus de 8.000 pages n’est pas donnée à tout le monde et l’auteur relève ce défi avec brio faisant de la Roue du Temps une œuvre majeure, un passage obligé pour tout lecteur de Fantasy.

Concernant les personnages, je dirais que ceux-ci sont attachants et équilibrés. Chacun possède ses défauts et voit le monde à sa manière. Chaque personnage subit sa propre initiation au fil des pages et il n’y a pas de moments de flottement où l’on pourrait s’ennuyer.

Je mettrais juste un léger bémol pour le premier tome qui est long à se mettre en place. On aimerait que celui-ci aille un peu plus vite dans son déroulement. Je vous rassure, une fois la première centaine de pages lues, on n’est plus capable de s’arrêter et on hurle de frustration en sachant que tous les tomes n’ont pas été traduits (13 tomes parus à ce jour sur les 24 prévus). C’est le deuxième défaut que je donnerais à cette saga mais qui n’est pas dépendant de l’auteur. Les livres de la Roue du Temps sortent au compte goutte (Entre un et deux ans pour chaque sortie de deux livres…). Une fois que l’on a accepté cela, on peut se lancer dans ce cycle les yeux fermés. Faites confiance à l’auteur pour vous faire rêver…

Je reste disponible pour toute question.

BlackBird


Annexe

Le blog de Robert Jordan : http://www.dragonmount.com/RobertJordan/
La page Wikipedia sur Robert Jordan : http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Jordan
La page Wikipedia sur la Roue du Temps : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Roue_du_Temps
Un site communautaire sur la Roue du Temps : http://www.pierre-de-tear.com/

13.08.2006

Screen Movie

When the last second will fall into the black hole
I will wait this second with impatience
To see the humanity and the last judgement

When my last second will fall into my life
I will think to all my familly
To leave this world with a perfect mind

25.07.2006

Lâche-thé

Quand quelque chose te révolte
Quand quelque chose te fait hurler

Mais que ta voix est muette
Mais que tu fermes les yeux

Quand la peur te prend au ventre
Quand la mort tourne autour de toi

Mais que ton cœur est fermé
Mais que ton âme est asséchée

Quand le jour se lève ce matin
Quand le miroir n’a plus de teint

Mais que tu te décides à exister
Mais que ton âme se prend à rêver


Quand la violence a éclaté
Lève-toi et MARCHE…

Quand la cause est juste
Lève le poing avec COLERE…

Quand la bonté se fait écrasé
Hurle ta soif de VENGEANCE…

Quand la société aura compris
Que le mal ne peut rester IMPUNI

Quand nous pourrons vivre
Sans la PEUR de notre prochain

Le monde sera meilleur
Mais ce n’est pas pour DEMAIN.


Je me pique de rappel pour tous les yeux fermés, puis-je trouver la force d'être courageux quand il le faudra...

18.07.2006

Attente

Mon cœur bât
Plus
Fort à chaque
Minute

Je pense à elle

Notre premier baiser
Tout
Prêt de chez
Elle

Je pense à elle

Destin est joueur
Amour
Séparé nous sommes
Attachés

Je pense à elle


Petit jeu sur le rythme, sur le thème de la séparation, poésie vécue quand tu nous tiens, un souvenir fugace, une dune… Je vous embrasse tous, bonne lecture.

11.06.2006

Un amour... toujours... - Lune Sanglante - Scène 5

J’entrais dans l’appartement de mon doux poète, c’étais la première fois que je venais chez lui...


Cela faisait maintenant quelques semaines que l’on s’était rencontré un soir, au Latino Dream, un bar que je fréquentais souvent pour son cadre sympa, l’ambiance chaleureuse et les cocktails délicieux d’Anton.

C’est dans ce lieu que j’ai rencontré Stefàn. La première que je l’ai vu, j’eu un léger pincement au cœur, il est rare de voir un homme si beau, au charisme si impressionnant, il riait avec un groupe dans lequel il s’était fondu avec simplicité, quelques poignées de main, quelques baisemains, un baiser fougueux… surprenant… je passais ma soirée à le regarder évoluer dans ce groupe où visiblement il était l’élément central.

La semaine d’après, alors que j’étais assise seule à ma table, je venais d’arriver, aucun seductor ne m’avais encore approché ce soir-là. Et là je vois Stefàn et entrer puis s’approcher de ma table, après avoir commandé deux cocktails, aussitôt mes battements s’accélérèrent… Je ne su jamais comment il avait fait pour deviner mon cocktail préféré, un Daiquiri Floridita, mais c’est ainsi qu’il se présenta à moi, en m’offrant la boisson que je buvais tous les soirs ou presque. La soirée passant rapidement, nous discutâmes toute la nuit, de philosophie, des musées parisiens, des galeries d’Art, de la culture espagnole, mi país où ils avaient été en voyage plusieurs fois.

Au fil des semaines, comment expliquer la manière dont il m’a séduite. C’était subtil, c’était poétique, quelques phrases glissées après une gorgée de cocktail, c’était des balades au clair de lune, le romantisme à l’ancienne, c’était des compliments sur ma personne en terme tellement élogieux que le rouge me montait rapidement aux joues. La suite c’est faite très naturellement, quelques aveux, un baiser échangé, il me disait que j’étais pour lui le plus bel être qu’il n’avait jamais rencontré et je le croyais à la manière dont il me voyait au début de chaque nuit. Pour moi, il était l’homme parfait, tout simplement, beau, doux, généreux, attentif, intelligent… Un rêve en fait…

Nous avancions doucement dans notre relation, prenant plaisir à découvrir ensemble nos personnalités, nos goûts, notre culture. J’ai apprécié plus profondément que je ne le pensais le fait que nous n’ayons pas encore fait l’amour, même après ces longues semaines. D’autres relations que j’avais eues dans le passé n’avaient pas eu cette patience et j’avais trouvé cela un peu navrant par la suite.

J’ai découvert chez Stefàn quelqu’un de très sensible. Il m’avoua rapidement être peintre, ce qui m’expliquait beaucoup de choses sur sa culture artistique. C’était également quelqu’un de très cultivé, au savoir presque encyclopédique, j’avais presque l’impression qu’il avait vécu chaque époque qu’il me racontait, brodant des histoires absolument criante de vérité autour des différents Tsars de Russie, autour de la Révolution Française, mais également de la naissance de l’Amérique et de bien d’autres époques… bref il me disait être passionné d’histoire et je le croyais volontiers.


Après un mois plein du bonheur de notre relation, il me demanda si j’aimerais voir son appartement. J’acceptais avec enthousiasme.


Ressources annexes


Recette du cocktail Daiquiri Floridita

Technique : Au mixer
Verre : Verre à cocktail

Ingrédients :
- 4.5 cl de rhum blanc
- 1 citron vert
- 1 cuillère à café de sucre
- quelques gouttes de marasquin

Préparation :
Mixer le rhum, le jus du citron, le sucre et le marasquin avec de la glace pilée et servir frappé.

Source :
http://www.elfloridita.net/


En espérant que ce cinquième épisode vous donnera autant de plaisir que j'ai eu à l'écrire, je vous souhaite à tous une bonne fin de semaine. Dans l'attente fébrile de vos critiques, je vous embrasse

05.06.2006

Imaginaire arthurien

Mes chers lecteurs,

Je voulais vous parler aujourd'hui d'un des nombreux mondes personnels que je lis, afin de vous le faire découvrir car je pense qu'il en vaut le détour.

Deux écrivains racontent sur cet espace, l'histoire de deux personnages que nous connaissons de nom pour leur place dans la quête du Graal, à savoir Guenièvre et Morgane. Quatre mains de femme revisitent le thème arthurien en racontant leur vision de l'histoire de ces deux héroïnes, hautes en couleur, vous pouvez me croire.

Commencez par le début, ce n'en sera que plus succulent.


Les deux chevalières, Romance médiévale


Dans l'attente d'avoir votre ressenti, je vous souhaite une excellente journée, ensoleillée chez moi, j'espère également chez vous.

31.05.2006

L'enquête - les enfants d'Yggdrasil - partie 2

D’un pas leste, je me dirigeais vers les archives royales. La grande tour ronde de marbre blanc culminait à plusieurs dizaines de mètres de haut. Ce bâtiment était un peu le symbole de la mémoire de Faerie, rôle qu’il tenait avec son jumeau construit à l’autre bout du monde faerique.

Gravissant les grands escaliers qui menaient à l’entrée, je m’approchais des gardiens des lieux. Exhibant aux gardiens des lieux, mon symbole de Voix du roi, j’eux rapidement accès à l’intérieur de la tour. Je me dirigeais rapidement pour y avoir déjà été vers la chambre gardant les souvenirs qui m’intéressaient. Après quelques minutes dans les couloirs immenses illuminés par des petits cristaux de lumière, je me retrouvais devant une immense porte de chêne. Après avoir ouvert cette porte qui n’était pas fermée, je mis donc un pied dans cette vaste salle. Je découvrais avec émerveillement la profusion des décors de cette pièce. Celle-ci était octogonale et très haute de plafond, les hauts murs de marbre veinés d’or donnait à la pièce une majesté certaine ; sur tous les murs sans exception il y avait des étagères décorées de mille dessins représentant les souvenirs faeriques qu’elles portaient. Chaque étagère portait une dizaine de cristaux de forme, couleur et taille différente : des cristaux de mémoire.

Grâce aux quelques renseignements que j’avais pu glaner sur le cristal qui m’intéressait, je pu rapidement comprendre où celui-ci devait être logiquement placé, je pris donc une immense échelle et je pu ainsi parcourir les étagères qui représentaient le règne d’Obéron. Le cristal qui m’intéressait était un diamant pur en forme de cœur, de la taille d’un poing, avec un rubis en forme de larme qui perlait du cœur de diamant.

Après une petite heure de recherche infructueuse, je me décidais à me rendre compte que ce cristal tant précieux n’était pas là où il devrait être.

Je sorti de la pièce et me dirigeais d’un air peu rassuré vers l’archiviste. Je le trouvais à son comptoir circulaire au centre du bâtiment. L’archiviste est un vieil elfe ridé aux longs cheveux blancs, aux yeux verts forêt, il portait une robe de soie verte qui ne pouvait cacher le fait qu’il avait l’air fatigué et voûté. Il me regarda arriver avec un air intrigué. Quand je lui affirmais avec courtoisie que le cristal n’était pas à sa place, il me regarda avec ces yeux vifs et m’affirma que si le cristal n’était pas à sa place, c’est alors qu’il avait été emprunté. Il sorti de sous le comptoir, un volume ancien. Il le parcouru pendant quelques dizaine de minutes, tournant les pages doucement et calmement, vérifiant les références des emprunts. Je commençais à très gentiment perdre patience, heureusement que l’archiviste était quelqu’un de très respecté dans tout le royaume, cela permit de prendre mon mal en patience.

Je repensais au premier jour où j’avais vu la personne en face de moi, de son nom Jiril Haut’Vent. Le roi venait de lui donner la charge d’Archiviste royal, un poste très convoité à l’époque et encore aujourd’hui. Etant donné que j’étais Voix du roi depuis peu de temps, Obéron m’expliqua ce que je ne savais pas aujourd’hui. Ce cher seigneur Haut’Vent a passé plus d’un millénaire au service de la famille royale. Il était Voix du roi sous le grand père d’Obéron, directeur des Arcanes Impériales ensuite sous le père. Eu égard à son dévouement, ce poste lui avait été gracieusement offert.

Je sortis de ma rêverie au moment où il rangeait le volume et en sortait un deuxième plus poussiéreux encore que le premier. Il se remit, à geste plus lent encore, à parcourir les pages. Je commençais à être sacrement intrigué, visiblement, ce registre ne contenait que les emprunts de longue date, ce qui était normalement interdit. Au bout d’un moment qui me paru interminable, sa voix lente et calme s’éleva au-dessus du comptoir :
« Le joyau nommé le Cœur de Titania a été emprunté il y a 299 ans, 6 mois et 17 jours par sa seigneurie, l’estimé roi de Faerie, Obéron. »

Je n’eus le temps de cacher ma surprise que déjà les grands yeux verts de l’Archiviste me regardaient avec un air de curiosité insatiable...

Je lui demandais quelque chose que je regrettais à peine quelques secondes plus tard :
« Par simple curiosité, il me semblait qu’il y avait un délai pour l’emprunt des joyaux de mémoire ? »

L’archiviste me regarda quelque moment un air de chouette qui a trouvé une souris à manger, il me dit en souriant :
« C’est fort aimable à vous que d’aller dire au Roi qu’il aurait du me rendre ce joyau il y a presque une centaine d’années. »
« C’est avec plaisir que j’en parlerais à notre souverain mais je crains qu’il n’ait d’autres soucis à régler pour le moment » disais-je d’un ton qui ne trompait pas sur la pirouette diplomatique que j’avais faite.
« Assurément Voix du roi, seigneur Brume-de-Chimère, transmettez mes respects au Seigneur de Faerie »

Après les quelques salutations d’usage, je fuyais la présence de cette abominable vieillard trop malin.

L’enquête que je menais sur mon souverain commençait sous de très mauvais augures. Je n’aurais pas du lire cette maudite lettre, j’aurais été plus tranquille. Après tout Obéron a tous les droits… enfin presque malheureusement.



L'inspiration est venue tardivement pour la poursuite de ma nouvelle de Fantasy, je vous offres celle-ci avec passion et tendresse pour cette littérature qui fait partie intégrante de ma vie... Dans l'attente de votre ressenti, je vous souhaite une bonne soirée.

30.05.2006

Voyage sous l'eau

Quand la douleur est trop forte
Que le cœur va ECLATER
Il est bon de se plonger
Dans la noirceur des eaux mortes

Ne plus penser, se laisser couler
N’avoir envie de rien
POURQUOI es-tu heureuse ?
Quand moi je ne le suis pas

La couleur de tes yeux
La chaleur de ton rire
Le son de ta voix
Sont autant de POIGNARDS plantés

A vif dans mon cœur DETRUIT
Je n’en peux plus
Je suis fatigué
Je n’ai envie

Que de me laisser couler…
Même plus envie de HURLER
Mal d’amour, mal de cœur
Bonheur impossible

La douleur est trop forte
L’esprit ne peut plus…
Raisonner, se calmer
La DOULEUR est trop forte

Souffrir en SILENCE
Ne pas lui montrer
Reste de fierté
Courage envolé

Le cœur balance
La raison vacille
La FOLIE guette
Comme un charognard

Souffrance, souffrance
Hurlement de l’esprit
Souffrance, SOUFFRANCE
Pardonnez-moi ce silence

Douce litanie
De quoi ai-je envie ?
Pourquoi es-tu heureuse ?
Jalousie du DESESPOIR

Toi qui es là-haut
Je ne crois plus en toi
Je suis fatigué, je n’ai plus le contrôle…
PARDONNEZ-moi



Un grand merci, une révérence sincère pour une adorable personne qui m'a épaulé, elle se nomme Anne et sur mon monde personnel, son petit nom c'est Ana. Merci encore ma chère... je te dois beaucoup.

Je veille sur toi

Les mot tord tuerez
Ré Vienne pour toit
Champ son d'amour
L'oie seau noir croc tasse

Bon heurt, accessible
Chat lueur, douce
L'Ys tao Ré, belle
Le coeur bât, douloureux

Je veille sur toi,
Un oeil aux aguets
Cherchant la douleur
Pour l'extirper de toi

La manger comme un charognard
Mange sa proie
Repartir en croassant dans le ciel
Pour veiller sur toi


Poème dédicacé à une petite fée, je me permet de le mettre ici, car il fait partie de ma poésie vécue.

29.05.2006

Huit haïkus liquoreux et acidulés

*.*^^



Un envol magique
Sensation de liberté
Rencontre du sol



Une promenade
Un bouquet de Chrysanthèmes
Sur la tombe aimée



L’aigle et le serpent
Combattent férocement
Le corbeau regarde



Une rose offerte
La femme rit et la prend
Elle s’est piquée



Beauté hibernale
Les fleurs de cerisier
Tombent doucement



Douce pluie chantante
Automne resplendissant
Ta robe bleue coule



Le vent délicieux
Porte des odeurs de pain
Le gourmand approche



Doux regards tendres
Deux êtres qui s’aiment toujours
Un enfant regarde



Les haïkus sont la forme traditionnelle de la poésie japonaise, c’est un procédé de poésie très rigoureux dont la première règle est qu’il doit être composé de trois vers de la forme 5-7-5.

Ressources :
La partie de Wikipedia consacré aux Haïku
Le site d'un livre intéressant sur les Haïkus, quelques passages en ligne


Un petit peu de poésie à vous faire découvrir, j’ai beaucoup apprécié la forme du haïku que je trouve subtile et belle de simplicité. Je voulais partager ceci avec vous, un petit peu d’inspiration et la découverte d’un style poétique intéressant. Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous une bonne journée.

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