27.04.2006
Brume noire
Avancer
Sans flancher, sans rêver
Les yeux se troublent
Le cœur s’est serré
Se perdre
Autour de moi
Les brumes m’entourent
Et tournoient
Silence
Je me perds
Dans le noir
Je me terre
Dormir
J’ai tourné le dos
A la lumière
Qui est là haut !
Un poème est une projection de la personne qui l'a écrit à un moment donné, je vous souhaite une bonne lecture et à bientôt avec j'espère la suite de ma nouvelle vampirique.
23:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
26.04.2006
Tigane
Premier poème : Tigane…
Tigane aux cheveux d’argent
Belle terre au firmament
Tes enfants jamais n’entendront
La poésie de ton nom
A cause d’une guerre
D’un souvenir amer
La destruction apportée
Par les flammes des meurtriers
Ont détruits tes tours
Ainsi que l’Amour
Que te portaient
Les Tiganais
Ce sorcier t’a enlevé
A nous
En nous
Prenant ton nom choyé.
Deuxième poème : Mon pays
Mon pays
Brûlé, dévasté
L’ombre de la vie
S’est envolée
Douce Tigane
Toujours en moi
Ton nom sonnera
Un jour, Stevan-e
Un jeune conquérant
Une bataille, du sang
Son père bien aimé
Pour punir les réfugiés
A par magie scellé
Tigane ce nom adoré
Tigane est un livre de Guy Gavriel Kay (également l’auteur de la Tapisserie de Fionavar). Vous devez vous demandez pourquoi j’ai fait ces deux petits poèmes pour ce livre. C’est tout simplement car je n’arrivais pas à vous communiquer le plaisir que j’ai eu à le lire par une chronique classique que j’ai essayé de faire. Donc je ne dis rien de plus, par contre n’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires.
Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous une bonne soirée,
22:25 Publié dans Des livres | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Fantasy
24.04.2006
Terre mère - Eléments poème 2
Le terreau fertile
Où je plante avec tendresse
Les racines de ma vie
Mon Yggdrasil
Ton ombre me protège
Quand l’orage arrive
Le soleil est ton sourire
Qui me fait oublier mes soucis
Qui m’accompagne toute ma vie
La complicité que nous avons
Mère et fils à jamais nous serons
La Terre où je vis
De mes pieds d’enfant
C’est toi qui me l’as permis
Qui m’a ouvert le Jardin-élément
Douce vie grâce à elle
Hymne à l’amour éternel
Je t’aime maman
Derrière chaque homme se cache une femme, je ne me rappelle plus qui a prononcé cette phrase lourde de sens, mais celle-ci s'applique parfaitement à moi.
Eléments, hymne à quatre femmes qui ont boulversées ma vie, une femme comme la Terre, ce petit poème, je le dédicace à ma mère.
Dans l'attente de vous lire,
16:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
20.04.2006
Forme poétique
Lune écarlate
Paysage onirique
Clio en son sein
Berce le poète
Les vents de la goélette
Force à l'imaginaire sans fin
Et ce tendre couple mythique
S'embrasse tendrements san hâte
Leurs souffles sont proches, et Hécate
Bénira leur union, leur amour empirique
Dans les vents orageux, leurs mains
Deux anneaux, leurs voix sont muettes
Je me permet de recopier ici un poème que j'ai écrit chez mon ami lio, je voulais vous faire une petite note sur la forme en poésie, afin d'encourager le poète qui est en vous.
En effet, je voulais dire que la poésie, ce n'est pas que le faire d'écrire des vers qui riment les uns par rapport aux autres. Des phrases sans rimes mais qui ont une certaine forme comme le poème ci-dessus, est appelé poésie car dans ce cas-là la beauté des mots ne passent pas par les rimes mais par la forme ascendante de la longueur des phrases.
On pourrait très bien imaginer en poème sans E, cela pourrait être intéressant. On pourrait imaginer un poème qui ne rime pas mais qui serait constitué que d'un mot par ligne, on pourrait... bref, la poésie n'a que la limite qu'on lui donne...
Je ne suis pas très bon en littérature mais il me semble qu'un poème qui n'est pas en vers se nomme prose poétique. Alors chers amis qui me lisez, réveillez le poète qui est en vous, n'hésitez pas à coucher votre moi intérieur sur le papier. Car la rime n'est pas le secret du poète...
Dans l'attente de vous lire,
Ressources : La typoésie décrite par La Chimère
20:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
19.04.2006
Partie de chasse - Lune sanglante - scène 2
La phase d’approche était maintenant terminée, la poursuite pouvait commencer…
J’accélérais également le pas et la réaction de mon gibier ne se fît pas attendre, elle se mît à courir. Elle aurait dû enlever ses talons, pour courir c’est mieux. On a parcouru ensemble en harmonie une centaine de mètres et voilà que la pauvre trébucha. J’aurais alors aisément pu la rattraper mais ça aurait fini un peu trop vite à mon goût, je ne me serais même pas amusé. Donc j’ai fait la seule chose acceptable, je me suis pris les pieds dans une poubelle et trébuchait de tout mon long, ça lui laissa le temps de se reprendre, de laisser ses talons de côté et de se remettre à courir, pieds nus dans les rues de Paris.
Comme souvent dans ces cas-là, elle ne fît pas attention où elle allait et donc elle se perdit dans les rues. Je me rapprochais d’un seul coup, grâce aux pouvoirs de mon sang ; cela me permettait de tester l’état d’esprit de ma partenaire de jeu. Pour mon grand plaisir, elle poussa un long cri affolé, ne pouvant pas la laisser faire, à cause des flics, je sorti mes griffes et lui fît une petite entaille dans le dos, des fois ça arrête les victimes. Au contraire, elle se mît à hurler, de plus en plus fort, de plus en plus aigüe. Ce long chant harmonieux emplissait mes oreilles de bonheur absolu mais comme tout bonne chose, cela devait cesser, je choisi de me laisser distancer. Je la suivais de loin.
Les cris diminuèrent progressivement, j’étais dissimulé non loin d’elle maintenant. Au bout de quelques minutes, elle s’approcha d’une rue en cul-de-sac. Une petite apparition de ma part la dirigea naturellement avec un petit cri sanglotant dans la bonne direction. Quand elle s’en rendit compte, elle me regarda avancer, un doigt posé sur mes lèvres pour lui signifier que le silence était de rigueur. Elle se tût instantanément, elle ne voulait pas mécontenter la personne qui avait maintenant tout pouvoir sur elle. Visiblement elle n’avait pas de flingue, sinon elle l’aurait déjà sorti, je m’avançais donc rapidement. Quand j’arrivais à sa hauteur, elle dit d’une voix tremblotante :
« Prenez ce que vous voulez mais je vous en supplie, ne me violez pas »
Les mots résonnèrent dans mes oreilles et comme à chaque fois, ces mots m’ont surprit. Remarque, il est vrai qu’une jeune et belle femme comme elle pouvait avoir peur pour sa vertu devant l’homme que j’étais, c’est-à-dire quelqu’un de plutôt mal habillé, de longs cheveux noirs en bataille, un regard de prédateur, ressemblant à une dangereuse racaille en fait. Mais je laisse le viol à mes autres confrères, je prends mon pied autrement, comme elle n’allait pas tarder à le découvrir. Le problème est que si je lui disais que je voulais juste boire quelques gorgées de son sang apeurés, elle ne me croirait pas et cela mettrait plus de temps entre moi et mon repas.
Je me rapprochais donc, ma force décuplée me permis de la maîtriser sans effort apparent et de planter mes crocs dans sa gorge, le cri qu’elle avait poussé instinctivement s’arrêta en même temps. Après avoir aspiré un peu de son sang, elle se calma puis ressenti l’extase inhérente à ma morsure. Je le sentais à travers le goût de son sang, elle avait une espèce d’orgasme physico-mental, enfin je ne sais plus trop quoi, l’évêque à bien essayer de m’expliquer l’autre jour mais j’ai pas tout pigé.
Son sang était un pur délice… je pris tout mon temps pour le déguster à sa juste valeur. Comme je ne voulais pas abandonner son cadavre dans la rue, je ressorti mes crocs rapidement pour ne pas la faire sombrer dans l’inconscience. Avec un sourire satisfait, je lui demandais, si ça lui avait plu. Elle m’avoua que oui, un peu timidement, sans trop comprendre ce qui lui était arrivé car sa robe était pas défaite.
Mes frères de sang se moqueraient de moi s’ils savaient que je l’ai laissé partir. Au début je voulais la tuer mais la chasse m’avais plu et je n’avais plus faim, en plus sa broche en forme de rose me titillait l’esprit. C’était peut-être un calice de Toréador…
J’ai continué à me balader toute la nuit dans les recoins de Paris en me disant qu’elle était vraiment magnifique. J’avais bien fait d’avoir volé son portefeuille pour récupérer son adresse…
18:30 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
18.04.2006
Mon univers graphique
J'avais dit lors de l'édito de ce blog que j'essayerais parfois de faire une petite note sur ma vision du graphisme. Le moment est venu de vous faire partager aujourd'hui les quelques dessinateurs et infographistes que j'affectionne particulièrement.
En premier lieu, je vais me permettre de vous recommander trois sites internet qui méritent je pense toute votre attention.
Le site des Editions Ballistic Publishing, cette entreprise propose des livres dans le domaine de l'infographie et d'après les quelques aperçus qu'ils laissent entrevoir sur leur site, ceux-ci sont purement magnifiques (je vais bientôt prendre celui intitulé Exotique par leur revendeur en France, je vous dirais ce que j'en ai pensé). Ils éditent plusieurs types de livres (langue anglaise), certains livres (comme Painter par exemple) s'adressent à un public de spécialiste pour aider les infographistes à réaliser des oeuvres, d'autres comme la série Exposé est plus destinée à faire découvrir les auteurs du "moment". Bref à voir absolument si vous êtes un fan de graphisme comme moi ou un infographiste qui veut progresser dans son métier.
En deuxième lieu, je voulais vous parler d'un site qui se nomme Epilogue, celui-ci propose de vous faire découvrir des oeuvres d'art graphique d'auteurs célèbres et moins célèbres gratuitement. Certaines sont tous simplement à tomber, comme le travail de Linda Bergkvist. Je vous laisse découvrir ce site, n'hésitez pas à me donner votre avis.
Enfin, petit lien promotionel du seul Artbook français à ce jour, celui-ci s'intitule Terra Incognita et n'est plus trouvable car plus imprimé, donc si vous avez la chance d'en voir un en vente sur la toile, n'hésitez pas car il en vaut la peine. Ce livre recence 9 dessinateurs français qui expose leur manière de travailler, leur parcours artistique avec beaucoup d'images pour illustrer leur propos. De plus 9 écrivains ont pour chaque dessinateur pris une image et ont écrit une nouvelle dessus, ces écrivains venant d'horizons différents, nous avons un aperçu de beaucoup de styles littéraires, de la science-fiction à l'horreur. Tout simplement magnifique.
En deuxième lieu, je voulais vous parler d'un livre, qui m'a énormement plu et qui se nomme Ysambre.

Ce livre conte l'exploration d'un jeune homme venu retrouver son père qui s'est perdu dans la forêt d'Ysambre. Cet oeuvre nous conte l'histoire et la vie des Syldes, créature mi-homme mi-arbre à travers ce personnage qui découvre la forêt.
Séverine Pineaux est l'auteur des dessins, et les Syldes constituent une large partie de son parcours graphique qu'elle nous expose avec brio dans ce livre, les dessins sont inspirés, certains sont même poétiques, vous l'aurez compris c'est l'une de mes graphistes préférées.
Je vais devoir vous laisser, le devoir m'appelle sur d'autres mondes, dont celui nommé Réalité, dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une bonne journée.
10:30 Publié dans Graphisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Graphisme
16.04.2006
Petite flamme - Eléments - poème 1
Petite flamme vivace
Chaleur bien-aimée
Douce lumière
Qui m’a enchanté
Une chandelle tout
Doucement diminue
Et la petite flamme
Eclaire moins l’âme
Inspiration flamboyante
Vision de l’éternité
Charme lumineux
Dont je ne me suis rappelé
Car quand le feu
Rencontre l’eau
Tout doucement
Petite flamme s’éteint
Je te berce
Petite flamme
Au creux de mes pensées
Mais avec vilenie
Je me suis brûlé
Mon esprit embrasé
N’a pas pu se soigner
J’ai donc décidé… d’oublier
Après cette scène
Je ne savais plus
Où je voulais aller ?
Qui je voulais devenir ?
Mais toujours
Dans ma mémoire
Tu resteras
A nous de voir
Souffrance
Inconscience
Inconstance
Intolérance
Ont ceci de commun
Qu’on peut les ressentir
Et avoir du chagrin
Douloureuse responsabilité
Toujours il n’y a
Je ne sais plus, si je t’aime… ou pas
20:35 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Imaginaires, Poésie, Amour
15.04.2006
Partie de chasse - Lune sanglante - scène 1
« La lune est magnifique ce soir »
Quand mon corps endormi se réveille, que mes yeux s’ouvrent sur la cité, c’est la première chose que je fais en me levant. Je regarde l’astre lumineux qui accompagne ma vie nocturne.
Je reste ainsi quelques minutes, je prends mon temps pour sortir du grenier abandonné où j’ai élu pour le moment domicile. La nuit est déjà bien avancée aussi mieux vaut que je ne traîne pas. Je passe donc de toit en toit afin d’arriver à mon quartier favori ; le quartier de l’Opéra.
Mes yeux parcourent rapidement les environs, à la recherche d’une proie. J’aime bien chasser les humains, la peur de mourir donne à leur sang un petit goût que je trouve irrésistible. J’adore Paris et sa petite vie nocturne, quand je parcours la forêt de ses immeubles, je me dis que les Gangrels n’ont rien compris.
Après une petite demi-heure, je trouve enfin une belle cible, une jeune femme isolée. Le jeu va pouvoir enfin commencer. La première étape est la plus difficile, il faut augmenter progressivement la pression sur la proie afin que celle-ci ne se mette pas à hurler et à ameuter tout le quartier. De plus, les Camaristes peuvent traîner dans le coin, il faut que je sois prudent.
Je me rapproche donc doucement, délicatement, discrètement. Je la distingue enfin… grande, jeune, la trentaine, de longs cheveux bruns retenus par un pince en forme de rose. Elle porte un long manteau qui cache mal une longue robe de soirée rouge, elle a du aller voir une pièce de théâtre. Elle marche très calmement malgré l’heure tardive. J’ai toujours préféré les gens friqués, leur sang est riche contrairement à celui des pauvres et des mendiants, je ne sais pas comment font les Nos pour se nourrir sur des rats, c’est abject !
Je me rapproche encore, je distingue les traits de son visage, elle est vraiment très belle, un air un hautain qui paraît naturel sur son visage. Elle se retourna brièvement, sentant sûrement une présence non loin.
Je ne sais jamais si c’est mon allure de racaille ou le regard que je lui jetais qui lui fit cet effet là. Elle se mit à accélérer le pas, elle trébucha une fois, à cause de ses talons hauts. Je regardais autour de moi mais il n’y avait personne dans la rue, tant mieux, les témoins sont parfois gênant pour le bon déroulement d’une chasse. La phase d’approche était maintenant terminée, la poursuite pouvait commencer…
Petite nouvelle vampirique inspiré du cadre de jeu Vampire : La Mascarade. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Je me permets de dédicacer cette nouvelle à ma petite Ventrue préférée, si tu passes par ici, tu comprendras pourquoi. Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous de belles pâques.
16:10 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
14.04.2006
Poème en after bit
Le mot ment
Lève le cœur lourd
Heurt qu’il parte
Âgé de nommant
Songes folles
Ment le doux
L’heure s’échappe
Je regarde dans le vague
Et mes pensées se décalent
Les vers se mélangent
Dans mes pensées tournoyantes
J’ai récemment lu un poème dont on disait qu’il était « jazzy ». Cela m'a fait remonter des souvenirs d’une leçon de piano une matinée d’hiver où un jeune homme débutait dans la maîtrise de cet instrument.
Ce poème est un jeu de mot qui prend forme écrit par un petit poète pour j’espère votre plaisir. Dans l’attente de vos commentaires. Je vous souhaite une bonne journée.
12:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
13.04.2006
Belle de jour
Sombres humeurs
Douce obscurité
Les démons meurent
Dans mon esprit torturé
Douce lumière
Je te hais tant
Je t’espère
Je t’attend
Belle lune cramoisie
Je t’ai aimé
Tu m’as inspiré
Je suis choisi
Pour l’ordalie
Car je suis un élu
Une bougie
Qui se souffle
Le vent qui s’essouffle
Car j’ai été ému
Je me meurs
Par ta châleur
Premiers essais de poésie, je le dédie à mon petit lio le poète. En espérant que ça vous plaira. Dans l'attente de vos critiques, de vos questions, de vos réactions, que diable, lâchez-vous, ce blog est le mien, mais je vous cède la parole car ce blog est autant une envie d'écrire, qu'une envie d'échanger.
17:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Littérature






